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Aschlan
[Bras droit] Xelor Relou
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Elément : Tempo Fugit
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MessageSujet: Rp   Dim 6 Juil 2008 - 1:45

Le temps coule et défile, voleur insatiable il offre autant qu'il reprend.
Pauvres Hommes que nous sommes ne pouvons que subir en silence ses frêles humeurs....

La beauté sans fin des jardins de la Corporation rayonnait en cette merveilleuse journée d'été. Des oisillons, bercés par une tiède et douce bise, gazouillaient frénétiquement couchés dans leurs éphémères lits de brindilles. Tout semblait calme et paisible dans cette majestueuse partie du Siège, alors que se jouait en silence les ultimes notes d'une passion passionnée.

Elle était assise sur un banc de marbre rosé, ses longs cheveux blonds incandescents se jetant en cascades jusqu'au creux de ses reins dénudés. Elle respirait difficilement, son souffle haletant démontrant la fébrile santé qui l'animait...

"Nayla, ma belle, que fais-tu ici, de surcroit seule?" demanda-t-il inquiet, avant de venir s'assoir à ses côtés.

Il dévorait des yeux son aimée. Les racines de leur amour remontaient déjà à fort longtemps, et la flamme qui les animaient jadis n'avait jamais cessé de se consumer, devenant même au fil sans fin des jours de plus en plus ardente.

"Aschlan mon amour tu sais que..." Elle ne put achever sa phrase.

"Je refuse de l'entendre..." lui dit-il tout en inclinant sa tête vers le sol. Un instant de silence s'installa puis il lui prit sa main, la porta à ses lèvres et lui déposa un tendre baiser. "Je ne peux concevoir ma vie sans toi, tu es ma muse, mon souffle, mon âme..."

Nayla se leva alors et fit quelques pas.

"Tout ce qui commence s'achève forcément tôt ou tard..." elle toussa et reprit "...nous ne pouvons déroger à cette règle universelle..." Elle plongea alors son regard azur vers l'horizon infini qui lui faisait face.

Aschlan se leva à son tour, et étreignit les fines épaules de sa belle. Les effluves voluptueuses du parfum de la jeune femme exaltèrent les sens du diplomate. Elle frissonna, il resserra donc sa douce étreinte, leurs deux corps semblèrent brusquement osciller au rythme d'une chanson imaginaire.

L'astre solaire terminait sa course lorsque Nayla fut prise de spasmes. Elle virevolta de façon vive plongeant sa tête sur le torse amputé d'apparats de son compagnon et sanglota....

"J'ai froid..." murmura-t-elle

De chaudes larmes coulèrent alors de ses yeux si bleus. Elle avait mal, elle souffrait, non pas d'une douleur physique bien que celle-ci soit plus que présente, mais de maux psychiques qui l'accablaient. Elle s'en voulait d'abandonner celui qui lui avait tout donner, dont un amour sans faille dépassant, survolant toutes les épreuves qu'ils avaient subit ensemble. Cependant aujourd'hui la maladie la terrasserait sous peu. L'emportant vers des pâturages que l'on dit verts et vierge de toute peine.

Elle leva péniblement sa tête. Son visage angélique resplendissait

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Aschlan
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MessageSujet: Re: Rp   Dim 6 Juil 2008 - 19:50

version finale


Le temps coule et défile, voleur insatiable il offre autant qu'il reprend.
Pauvres Hommes que nous sommes ne pouvons que subir en silence ses frêles humeurs....

La beauté sans fin des jardins de la Corporation rayonnait en cette merveilleuse journée d'été. Des oisillons, bercés par une tiède et douce bise, gazouillaient frénétiquement, couchés dans leur éphémère lit de brindilles. Tout semblait calme et paisible dans cette majestueuse partie du Siège, alors que se jouait en silence les ultimes notes d'une passion passionnée.

Elle était assise sur un banc de marbre rosé, ses longs cheveux blonds incandescents se jetant en cascades jusqu'au creux de ses reins dénudés. Elle respirait difficilement, son souffle haletant démontrant la fébrile santé qui l'animait...

"Nalya, ma belle, que fais-tu ici, de surcroit seule?" demanda-t-il inquiet, avant de venir s'assoir à ses côtés.

Il dévorait des yeux son aimée. Les racines de leur amour remontaient déjà à fort longtemps, et la flamme qui les animaient jadis n'avait jamais cessé de se consumer, devenant même au fil sans fin des jours de plus en plus ardente.

"Aschlan mon amour tu sais que..." Elle ne put achever sa phrase.

"Je refuse de l'entendre..." répondit-il tout en inclinant sa tête vers le sol. Un instant de silence s'installa puis il lui prit la main, la porta à ses lèvres et lui déposa un tendre baiser. "Je ne peux concevoir ma vie sans toi, tu es ma muse, mon souffle, mon âme..."

Nalya se leva alors et fit quelques pas.

"Tout ce qui commence s'achève forcément tôt ou tard..." elle toussa, tout en plongeant son regard azur vers l'horizon infini qui lui faisait face puis reprit"...nous ne pouvons déroger à cette règle universelle..."

Aschlan se leva à son tour, et étreignit les fines épaules de sa belle. Les effluves voluptueuses du parfum de la jeune femme exaltèrent les sens du diplomate. Elle frissonna, il resserra donc sa douce étreinte, leurs deux corps semblèrent brusquement osciller au rythme d'une chanson imaginaire.

L'astre solaire ((je sais normalement il n'y a qu'un seul soleil mais je n'avais aucune autre idée de périphrase)) terminait sa course lorsque Nalya fut prise de spasmes. Elle virevolta de façon vive plongeant sa tête sur le torse amputé d'apparats de son compagnon et sanglota....

"J'ai froid..." murmura-t-elle.

De chaudes larmes coulèrent alors de ses yeux si bleus. Elle souffrait, non pas d'un mal physique bien que celui-ci soit plus que présent, mais à cause des maux psychiques qui l'accablaient. Elle s'en voulait d'abandonner celui qui lui avait tout donné... et notamment un amour sans faille dépassant, survolant toutes les épreuves qu'ils avaient subit ensemble. Cependant, aujourd'hui la maladie la terrasserait sous peu. L'emportant vers des pâturages que l'on dit verts et vierges de toute peine.

Elle leva péniblement sa tête. Son visage angélique resplendissait de bonté malgrè une douleur de plus en plus intense. Ils s'échangèrent de longs regards passionnés, l'un admirant l'autre. Pas un mot, pas un geste, juste leurs souffles venaient briser timidement ce silence intense. L'amour transpirait de ce moment de plénitude absolue, ils se sentaient en osmose parfaite. Comme-ci le temps avait lâché pour un instant son emprise imparable. Les deux amants s'embrassèrent alors, et l'émotion fit céder les larmes d'Aschlan...

Leurs lèvres se séparèrent, Nalya sourit illuminant ainsi son visage larmoyant ... un filet de sang coula alors de sa bouche...

"A jamais je suis tienne... mon âme t'appartiens qu'importe la mort, mon amour pour toi, lui est éternel..." susurra-t-elle.

"Mais..."

"Chut.. mon amour..laisse-moi savourer ces derniers moments avec toi, laisse-moi te respirer, te toucher une dernière fois..." coupa-t-elle.

Le jeune diplomate enlaça sa belle, elle frissonna encore. Les souvenirs la submergèrent... leur rencontre, leur premier baiser, leur première dispute, leur première nuit d'amour, tout ces précieux instants s'enchainèrent dans sa tête. Un sentiment de bonheur emplit la jeune femme.

"Au revoir..." murmura-t-elle dans un dernier souffle de vie avant de plonger à nouveau sa tête sur le torse de son maris, et fermer pour toujours ses yeux sur ce monde qui l'avait jadis accueilli.

La vie la quitta, au même moment où commencèrent à briller tels des joyaux, les étoiles... Les sanglots terrassèrent alors Aschlan. Il l'embrassa sur son front désormais froid, la prit par les genoux avec extrême délicatesse, et à la façon dont on porte un nouveau-né, il se dirigea avec elle vers le croiseur impérial afin de rejoindre son royaume aujourd'hui meurtri...

"Je t'aimerai toujours...."

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